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H O T E L L E R I E

Anantara Iko Mauritius Resort & Villas : Une nouvelle étoile dans la galaxie hôtelière mauricienne
 

11 FEVRIER 2020 - Le chemin a été long, semé de difficultés, mais le groupe Currimjee Jeewanje n’a pas cesse de poursuivre son rêve. Avec l’inauguration d’Anantara Iko Mauritius Resort & Villas, vendredi dernier, le conglomérat, un des plus importants à l’ile Maurice, a superbement matérialisé son rêve. d’Anantara Iko Mauritius Resort & Villas, qui se dresse fièrement sur la cote sauvage et préservée du sud-est de l’ile Maurice, est une addition significative dans la galaxie hôtelière mauricienne. Le ciel, en arrosant subtilement la cérémonie, en présence du ministre du Tourisme, Joe Lesjongard, du président de la chaine internationale Minor et du gratin de l’industrie, a apporté également sa bénédiction.

Le chemin a été long, semé de difficultés, mais le groupe Currimjee Jeewanje n’a pas cesse de poursuivre son rêve. Avec l’inauguration d’Anantara Iko Mauritius Resort & Villas, vendredi dernier, le conglomérat, un des plus importants à l’ile Maurice, a superbement matérialisé son rêve. d’Anantara Iko Mauritius Resort & Villas, qui se dresse fièrement sur la cote sauvage et préservée du sud-est de l’ile Maurice, est une addition significative dans la galaxie hôtelière mauricienne. Le ciel, en arrosant subtilement la cérémonie, en présence du ministre du Tourisme, Joe Lesjongard, du président de la chaine internationale Minor et du gratin de l’industrie, a apporté également sa bénédiction.

Dans son discours Dinesh Burrenchobay, le managing director de Currimjee Jewanjee Hospitaly, n’a pas cache sa fierté d’avoir mené ce projet a bien malgré les différentes difficultés. « Nous avons donne tort à tout le monde. Même si le projet a pris plus de 5 ans a se concrétiser, nous y avons aussi trouve une raison d’être encore plus satisfait car cela nous aura permis notre stratégie et de créer un hôtel en phase avec les enjeux environnementaux ».

Dans la longue liste de mesures prises pour permettre a Anantara de se singulariser relevons un « high water mark » repousse a 100m alors que la législation d’en réclame que 50.

Cette sensibilité exacerbée envers la protection  de l’environnement ne pouvait que plaire au président du groupe Minor, William Heinecke. Il a affirme que le nouvel établissement aura tout le support promotionnel voulu, y compris et surtout dans le domaine du « Welleness Tourism », un des points forts de son groupe qui compte  35 établissements dans le nord.

« Actuellement le Corona Virus est réel défi auquel doit faire face l’industrie touristique dans le monde entier. Mais il y a d’autres défis aussi et il faut rester confiants de pouvoir les relever » a-t-il dit, faisant référence implicitement au Airbnb.

Le président du groupe Currimjee Jeewanjee, Bashir Currimjee, a rappelé, pour sa part que le groupe a investi Rs 1,2 milliards dans cet établissement. Son succès, a-t-il dit, témoigne du savoir faire et du talent des hommes qui composent le groupe qui existe depuis 150 ans.

Le ministre du Tourisme, Joe Lesjongard, invite d’honneur, n’a pas manque de féliciter le groupe Currimjee pour son engagement envers l’environnement. Il a longuement insiste sur la vulnérabilité de l’ile Maurice et sur la nécessite de la préserver des dangers climatiques et environnementaux.  « Le développement ne doit pas compromettre notre survie. Il est donc essentiel de revoir notre fonctionnement et notre mode de vie si nous voulons un développement durable ».

Il a aussi plaide pour une action concertée entre les différents acteurs de l’industrie. « Les actions isolées, le manque de coordination, entre autres, sont des obstacles qui nous empêchent d’atteindre nos objectifs »
Il a aussi affirme qu’il annoncera, bientôt, une batterie de mesure visant a adapter notre secteur touristique aux changements climatiques.
« Le statu quo ne peut être maintenu. J’invite tous nos partenaires à se joindre à nos efforts pour une industrie verte et durable. Ensemble, je n’en doute pas, nous ferons la différence ».

Pour le ministre, si l’ile Maurice a bâti sa réputation sur les trois « S », cela ne suffit désormais plus pour pérenniser son industrie. « Cela ne suffit plus en tant que destination touristique authentique au monde. Nous allons développer davantage la culture mauricienne et le bien-être comme produits.  « Ce sont de vrais atouts et je suis heureux que ces deux aspects ont déjà l’attention de beaucoup d’opérateurs hôteliers ».