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P E O P L E

Le recordman du monde de la perche, Renaud lavillenie, au Dinarobin Beachcomber

9 Novembre 2016 - Le recordman du monde du saut à la perche en salle et médaillé d’argent aux récents Jeux Olympiques de Rio, le Français Renaud Lavillenie, profite actuellement de quelques jours de vacances avec sa compagne Anaïs au Dinarobin Beachcomber Golf Resort & Spa.

Renaud Lavillenie est, en quelque sorte, un habitué puisqu’il en est à sa troisième visite à l’île Maurice. Ce qui l’attire, dit-il, c’est « le climat, le fait qu’on est quasiment sûr d’avoir du soleil, la facilité d’accès avec un vol de nuit direct depuis Paris, l’accueil et l’atmosphère générale de l’île. À chaque fois qu’on vient, on est très bien accueillis et on passe de bons moments ». Il compte profiter de ses quelques jours de vacances pour faire le plein d’énergie avant de reprendre l’entraînement fin novembre.

L’athlète français confie aussi avoir eu une bonne impression de son premier séjour au Dinarobin Beachcomber. « On a forcément vu les photos, les brochures avant de venir et on n’est vraiment pas déçus, parce que tout est encore plus beau en vrai. C’est une agréable surprise, on a la mer à deux pas et le fait d’avoir Le Morne juste derrière donne du relief et un côté du paysage qui est assez surprenant et fort sympathique à la fois. »
Pour la petite anecdote, il avait posté une photo avec sa compagne sur les réseaux sociaux juste avant de prendre l’avion, tout en restant flou sur leur destination – il avait juste mentionné qu’il allait séjourner dans un hôtel Beachcomber – et à leur arrivée dans l’île, ils ont été accueillis par un couple qui les attendait avec une pancarte pour leur souhaiter la bienvenue.

Chez les Lavillenie, on est perchiste de père en fils. Son père Gilles était perchiste amateur. Enfant, cela a tout de suite plu à Renaud et il a continué. Parmi ses inspirations, l’ancien recordman du monde en salle et toujours détenteur de la meilleure performance en plein air, l’Ukrainien Sergueï Bubka, ainsi que son compatriote Jean Galfione. « En termes d’image, ce qu’ils véhiculaient me plaisait énormément et cela m’a été très utile dans la progression de ma carrière. » Son petit frère Valentin est également quatrième Français dans la même discipline. « Il en est à un très bon niveau, aux portes du niveau international, et il arrive à faire de bonnes choses. »

Le champion français parle aussi sans ambages de la déception de Rio et des huées des fans brésiliens, tout en insistant qu’il n’y a pas que du négatif. « Le côté positif est que j’ai été capable de faire l’un de mes meilleurs concours en championnat, de répondre présent malgré un contexte un peu particulier. » Il se dit content d’avoir été capable de se battre jusqu’au bout et de gagner une deuxième médaille olympique. « L’ambiance a évidemment gâché la fête, mais quand je regarde l’ensemble des Jeux Olympiques, je n’ai malheureusement pas été le seul sportif à avoir eu ce contexte-là et c’est forcément dommage. »

À 30 ans, il dit vouloir continuer, avec pour objectifs à court terme un cinquième titre de champion d’Europe et ensuite les championnats du monde l’été prochain à Londres. À plus long terme, il reste bien sûr fixé sur les prochains Jeux Olympiques à Tokyo, au Japon.
Outre la perche, Renaud Lavillenie pratique aussi la moto sur piste, le vélo, un peu de surf, le wakeboard et le snorkelling, entre autres. « J’adore passer du temps dans l’eau, à observer les poissons, les fonds sous-marins ici sont aussi incroyables. » À l’en croire, il y a également de fortes chances de le revoir à nouveau dans l’île à l’avenir. Même s’il aime bien découvrir d’autres endroits, il considère désormais le Dinarobin Beachcomber comme « une valeur sûre ».