15E ANNEE - PREMIER PORTAIL D'INFORMATIONS TOURISTIQUES DE L'OCEAN INDIEN


T O U R I S M E

L’EDITO DE J.J.P : Regarder les étoiles
 

25 Avril 2020 - Un reprise en 2021 ? Le Paille en Queue en mode « May Day »… La sinistrose gagne de plus en plus l’industrie touristique mauricienne et rien ne semble pouvoir l’arrêter. Il est difficile, avouons-le, de ne pas avoir peur face à ce virus dont on ne sait presque désespérément rien et qui vient jouer au grand « Equalizer » et taille des croupières avec le même appétit aux groupes puissants qu’aux plus faibles d’entre nous.

Un reprise en 2021 ? Le Paille en Queue en mode « May Day »… La sinistrose gagne de plus en plus l’industrie touristique mauricienne et rien ne semble pouvoir l’arrêter. Il est difficile, avouons-le, de ne pas avoir peur face à ce virus dont on ne sait presque désespérément rien et qui vient jouer au grand « Equalizer » et taille des croupières avec le même appétit aux groupes puissants qu’aux plus faibles d’entre nous.

Que faudrait-il donc faire ? Se réinventer ? Mais à quel niveau ? En repensant les investissements massifs dans des rénovations qui pouvaient attendre ? En payant les employés a la hauteur de leur dû, ce qui les auraient permis d’économiser ? En diversifiant vraiment les marchés ?

Les experts qui se bousculent au chevet de l’industrie touristique rivalisent en ce moment d’analyse sombres et ultra alarmistes tout en se gardant, comme d’habitude, de mettre sur la table des solutions viables et qui pourraient entretenir un certain espoir.

Il est évident, pourtant, que l’industrie touristique de l’île Maurice redémarrera. La volonté d’aller voir ailleurs, de voyager, existera toujours. Reste a savoir comment on va voyager et si les standards que nous avons jusqu’ici connu en terme d’hébergement et de service seront suffisants.

L’environnement, l’hygiène, le soutien a la communauté, l’empowerement des employés et un modèle économique plus humain et donc moins intensif : voilà les pistes qu’il faudra sans doute exploiter.

En balayant le monde que nous connaissons le Coronavirus nous met aujourd’hui face à l’essentiel. Quand les étoiles de l’industrie ne valent plus rien, on peut toujours regarder les étoiles qui sont dans le ciel. C’est immuable. Comme une indication claire que l’avenir devraient davantage être tourné vers la recherche de la sagesse et du bonheur que vers le profit.

Jean-Joseph Permal
PS: Dans le marasme ambiant que nous connaissons, le groupe LUX*, qui s’y connait en lumière, apporte un peu de baume a ceux qui aiment l’industrie touristique : le contrat de son CEO, Paul Jones a été reconduit pour 3 ans. Si ce n’est pas un message d’espoir dans l’avenir de l’industrie touristique, nous n’y connaissons