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H O T E L L E R I E

Maradiva lance son nouveau magazine et son "Club Exclusif " !
 

24 Juillet 2017 - Plus classe que ça, tu meurs ! Maradiva Villas Resort & Spa a dévoilé la semaine dernière une version relookée et résolument luxe de son fameux magazine, un des plus aboutis de l’hôtellerie mauricienne. Par la même occasion Sanjiv Ramdanee, le CEO de Maradiva, en a profité pour faire le « soft launch » du nouveau « Club Exclusif » du palace de la côte ouest de l’île Maurice.

Plus classe que ça, tu meurs ! Maradiva Villas Resort & Spa a dévoilé la semaine dernière une version relookée et résolument luxe de son fameux magazine, un des plus aboutis de l’hôtellerie mauricienne. Par la même occasion Sanjiv Ramdanee, le CEO de Maradiva, en a profité pour faire le « soft launch » du nouveau « Club Exclusif » du palace de la côte ouest de l’île Maurice.



À cette occasion Maradiva avait invité quelques spécialistes mondiaux en costumes de luxe et accessoires dont Lorenzo Cifonelli, Pierre Corthay, Jonathan Guindon from Hartwood et Daniel Levy. Était également présents le célèbre artiste Julien Marinetti don’t la sculpture « Doggy John » a attiré l’attention des nombreux invités présents. Tom Harrow de « Honest Grapes », a, pour sa part, présenté « Drink like Bond » avec le fameux « Vesper Martini ».

Cifonelli, le tailleur des sommités

Dans une interview accordée au New York Times, Karl Lagerfeld a dit un jour qu’il reconnaissait une épaule Cifonelli à cent mètres. Cette épaule très marquée et valorisante pour la silhouette est il est vrai la signature de la maison. Le style Cifonelli ne se circonscrit cependant pas à ce seul point : on citera aussi le gilet croisé (dont la maison est, avec Caraceni à Milan, LE grand spécialiste dans le monde) et aussi la petite poitrine, la grande ouverture des vestes et des gilets, les revers largement dimensionnés, les crans de ces derniers positionnés assez haut… Au nombre des finitions, qui sont bien plus que des points de détail, on pense aux dessous de revers montés en biais, aux boutonnières réalisées avec du fil milanais roulé, aux mouches arrêtant les fentes de bas de pantalon, à la petite tirette élastique reliant le gilet au pantalon… autant de détails témoignant du raffinement et de l’exigence de la maison et justifiant l’admiration des connaisseurs. 

Tailleur des sommités de la politique et des arts et lettres sous Arturo, puis des vedettes du show business sous Adriano, Cifonelli devient sous Lorenzo et Massimo celui des grands élégants de toute la planète, et si les salons du premier étage de la rue Marbeuf sont toujours régulièrement fréquentés par des célébrités de tous horizons, on y croise aussi désormais des esthètes venus de Suisse, d’Italie, d’Amérique, de Chine, du Japon et des autres pays où la culture tailleur signifie encore quelque chose. Et ces clients ne sont plus tous au minimum cinquantenaires, comme ce fut longtemps le cas : on remarque désormais parmi eux nombre de trentas et quadras. Tous savent trouver ici l’ombre des Marcello Mastroianni, Cary Grant et autres Fred Astaire, et l’exigence de perfection technique qui a fait de la maison, des années 80 jusqu’en 2007, le fabriquant des costumes grande *0-O5,330 mesures Hermès, griffés Hermès by Cifonelli.

Pierre Corthay, l’un des meilleurs bottiers du monde
Considéré par le métier comme l’un des meilleurs bottiers du monde, Pierre Corthay a conçu un certain nombre de modèles particulièrement représentatifs, parmi lesquels un derby à bout carré et flancs marqués effilé comme une épée, allongé comme un porte-avions et beau comme un camion ! Ancien Compagnon du Tour de France, il est le seul bottier au monde à avoir fait ses classes chez John Lobb et Berluti – excusez du peu ! – avant d’ouvrir son atelier en 1990, à deux pas de la place Vendôme. La plus belle clientèle se presse rapidement dans sa petite échoppe, installant petit à petit la réputation du jeune bottier. Et dans le sillage des grandes fortunes françaises et internationales – jusqu’au sultan de Bruneï, l’homme le plus riche du monde, qui ne commanda pas moins de 150 paires en une fois ! – les collectionneurs et autres amateurs avertis plébiscitent à leur tour l’artisan parisien. Le Ministère de la Culture français l’a récemment promu Maître d’Art, une distinction comparable aux Trésors Vivants japonais, c’est-à-dire honorant les 70, RR, *ORTHA@ détenteurs d’un savoir-faire artisanal, traditionnel ou ancestral, que les Japonais considèrent comme des savoir-faire rares et précieux.







Daniel Lévy, le spécialiste incontournable des tissus

Longtemps, les spécialistes de la mesure ont officié sans boutique ni vitrine. Jusqu’au milieu du XXème siècle, on trouvait normal de visiter son tailleur ou son chemisier en étage, et ce n’est qu’après la Seconde Guerre mondiale que l’explosion du prêt-à-porter a modifié la physionomie du marché. Si le commerce de prêt-à-porter nécessite une boutique, la mesure est un art qui n’a pas besoin de théâtre. Pas besoin de scène ni de projecteurs pour donner un spectacle destiné à être apprécié par un spectateur unique : autant offrir à ce dernier une loge privée et l’y recevoir de façon plus exclusive et plus intime. C’est la conclusion à laquelle est parvenu Daniel Lévy après plus de vingt ans d’exercice du métier de vendeur de chemises, puis de responsable de boutique. Une période suffisante pour maîtriser parfaitement tous les aspects du métier, depuis le choix des tissus jusqu’au suivi du client en passant par la fabrication des pièces. Aussi à l’heure de franchir le Rubicon a-t-il préféré offrir à ses futurs clients un service personnalisé plutôt qu’une boutique éblouissante, et se consacrer exclusivement à la mesure en laissant la confection, fut-elle haut de gamme, à ses confrères. 

Aussi incroyable que cela puisse paraître, c’est un tissu encore méconnu. Fabriqué par une petite poignée de tisseurs et proposé par quelques chemisiers seulement, le Giro Inglese est un tissu d’été doublement caractérisé par sa légèreté et son aspect. Il est aussi agréable à porter que du lin, mais n’a pas du tout la tenue avachie de celui-ci, ni sa froissabilité. Il peut aisément être porté sous une veste, ce qui ne saurait être le cas d’une chemise en lin. Observé à trois mètres, il présente l’aspect nid d’abeille d’un Oxford, mais en s’en approchant on lui découvre une allure chinée. Avant de le toucher et réaliser que sa texture particulière résulte d’un travail de chaîne et de trame particulier. Si le zéphyr peut être considéré comme un bon compromis entre la popeline et le coton, le Giro Inglese en est un autre face au lin, au zéphyr et au voile.


Hartwood, l’exigence pointilleuse
« Ma veste est toute tachée ! C’est un modèle de chez Hartwood ! » : lorsque Christian Clavier prononce cette réplique culte dans le film Les Visiteurs, il suggère le luxe, l’inaccessible. Vrai pour le premier, faux pour le second. Car la particularité de la maison parisienne réside précisément dans un rapport qualité/prix unique en son genre, qui lui permet de proposer de vrais produits de luxe à des tarifs raisonnables.
C’était en 1993, Hartwood était encore une jeune maison mais son fonds de commerce était déjà celui illustré par les diverses tenues du film : un classique chic relevé d’une touche dandy style bien comprise.
Seul aux commandes depuis le premier jour, silhouette carrée et regard faïence, Dominique Guindon voit tout, sait tout, décide de tout. Au fil des années il a réuni sa famille autour de lui : fils, neveux, épouse, amis - Hartwood puise son dynamisme dans sa cohésion. A sa femme Jacqueline la direction financière, à
son aîné Michael le numérique et les réseaux sociaux, à son cadet Jonathan la direction du navire amiral de la rue Marbeuf, à son neveu Xavier celle du faubourg Saint-Honoré, à Olivier la direction de la boutique historique de la rue du Bac : famille de sang et famille de cœur, Dominique Guindon est un homme à l’ancienne,
représentant assumé d’une époque où la parole comptait autant qu’une signature. Une équipe soudée comme une famille, partageant une même éducation – et une même passion – du beau. Dans les sous-sols de Marbeuf et de la rue du Bac, quatre personnes officient dans les ateliers de retouches.
Aujourd’hui comme hier la maison s’est faite une spécialité de proposer des pièces d’une qualité objectivement comparable à celles des grandes griffes de prestige. Comme ces dernières, les connaisseurs savent analyser l’essence de cette qualité, qui tient tout à la fois au choix des tissus, à l’équilibre des coupes et au soin apporté aux finitions. Et ces mêmes connaisseurs savent la difficulté, pour une petite maison indépendante, d’obtenir les meilleures laines, les meilleurs cachemires ou les meilleures peaux, de fournisseurs inévitablement sensibles à la taille des grandes maisons et de leurs volumes annuels : une difficulté qui réserve, à quelques rares exceptions près, les plus beaux costumes, les manteaux les plus opulents et les cachemires les plus doux, aux seules
maisons de luxe. C’est à ce niveau que commence la spécificité d’Hartwood, la carrière et l’entregent de Dominique Guindon lui donnant accès aux plus belles matières premières. Au-delà de l’activité tailleur, il n’est que d’apprécier la douceur d’un manteau de soie, d’un pull cachemire ou d’une parka de peau pour s’en convaincre : on ne les rencontre habituellement que dans les boutiques les plus prestigieuses, et à de tout autres tarifs.
Il en va de même des qualités de fabrication des mêmes manteaux, pulls et autres parkas : ici encore les critères de choix de l’intraitable patron ont opéré une sélection drastique parmi les ateliers, seuls les meilleurs d’entre eux constituant in fine la poignée de fournisseurs permanents de la maison. La meme exigence pointilleuse vaut pour les coupes des différentes lignes prêtes à porter, sur lesquelles Dominique Guindon pointe un regard sans indulgence : un peu plus de cintrage ici, un peu moins de longueur là, une doublure de bimberg et non de viscose, un col amovible en renard argenté, et la pièce en devenir HARTWOO + prend une tout autre apparence. Mieux : elle a désormais de l’allure.


Julien Marinetti, une créativité hors normes
Mozart composa son premier opéra à onze ans, Rimbaud écrivit ses premiers poèmes à quinze, Raphaël peignit La Crucifixion à dix-neuf. Julien Marinetti commença à peindre à quatre, passa son Bac à seize et ne connut la notoriété qu’à l’aube de la quarantaine. Si Doggy John le bouledogue, Bâ le panda, Bob le pingouin et Kwak le canard sont aujourd’hui connus aux quatre coins de la planète, on sait moins que l’artiste a commencé sa carrière par la peinture la plus académique. 2004 est sa grande année. Il crée le bouledogue Doggy John, qui doit son nom au fox-terrier de Tom Ford et Richard Buckley, que ceux-ci promenaient régulièrement dans le quartier de Saint Germain des Prés où ils vivaient. Julien Marinetti, qui les y croisait régulièrement, saura s’en souvenir. Doggy John y verra le jour en 1998, en huile sur toile d’abord avant d’affranchir des dimensions de la peinture pour prendre les formes bonhommes que lui offre la sculpture. D’aussi loin qu’il se souvienne, Julien Marinetti a toujours détourné des objets du quotidien pour créer des pièces iconoclastes. Adolescent, ce fils d’un père photographe et d’une mère directrice d’école de théâtre passe de nombreuses heures dans l’atelier du sculpteur Paul Belmondo, voisin et ami de la famille, à observer travailler l’artiste et mettre en terre les graines de sa propre créativité.




Tom Harrow, le connaisseur !
Chroniquer de vins pour plusieurs journaux prestigieux dont le Financial Time’s « How to Spend It », CENTURION, et Yacht Investor ; Tom est également une des personnalités la plus influentes du Royaume-Uni concernant des grands vins. Consultant global pour les hôtels de luxe, les sociétés et clients privés, Tom préside de grands événements de vin et guide des visites de vignoble. Il a été invité sur le plateau de la télévision et dans divers magazines, y compris le Financial Times - où l’on a décrit ses visites exclusives comme « Sideways on steroids ». Il est également ambassadeur de diverses marques de luxe telles que Dom Perignon, Armand de Brignac, Dalmore Whisky et les vins italiens de Franciacorta. Tom sera responsable d’organiser et présider un calendrier d’expériences variées - intéressantes et uniques à travers le monde. Pour les membres du Club Maradiva, il sera disponible pour se TOM HARROW procurer les meilleurs vins et spiritueux du monde.

Le nouveau magazine de Maradiva, notons-le, sera publié deux fois l’an par « Dandy Digital Corporation », une collaboration, selon Sanjiv Ramdanee, va encore accroître et consolider la notoriété de l’établissement comme une destination de luxe unique.